Réseau du Transport d’Eléctricité à Lyon - Rendu du projet
Voici le rendu du projet de rénovation du batiment RTE, par Architecte Marina Philippick & associés.
Voici le rendu du projet de rénovation du batiment RTE, par Architecte Marina Philippick & associés.
http://www.dailymotion.com/videox7bvl4
En 1852, est inaugurée la statue de la Vierge Marie érigée sur la chapelle de la colline de Fourvière. Réalisée par le sculpteur Joseph-Hugues Fabisch, elle a été proposée par quelques notables lyonnais et fervents catholiques puis acceptée par le cardinal de Bonald en 1850. L’inauguration de la statue aurait dû avoir lieu le 8 septembre 1852, jour de la fête de la nativité de la Vierge et date anniversaire du vœu des échevins de 1643. Mais une crue de la Saône aurait empêché qu’elle fût prête ce jour-là et que la cérémonie s’effectuât. L’archevêché, en accord avec la commission des laïcs, choisit alors de reporter l’inauguration à la date du 8 décembre.
Or, le 8 décembre est la date de la fête de l’Immaculée Conception de la Vierge, fête célébrée depuis le IXe siècle, même si la proclamation du dogme ne date que de 1854. Les jours qui précèdent l’inauguration, tout est en place pour les festivités : la statue doit être illuminée par des feux de Bengale, on prévoit des feux d’artifices depuis le haut de la colline et des fanfares vont jouer dans les rues. Les notables catholiques lyonnais proposent d’illuminer les façades de leurs maisons comme cela se fait traditionnellement pour les grands évènements (entrées royales, victoires militaires…).
Mais voilà que, le 8 décembre au matin, un violent orage s’abat sur Lyon. Le maître des cérémonies décide aussitôt de tout annuler et de reporter les réjouissances nocturnes au dimanche suivant. Puis, finalement, le ciel se dégage et la population lyonnaise qui avait tant attendu cette cérémonie, d’un geste spontané, illumine ses fenêtres, descend dans les rues et quelques feux de bengale allumés à la hâte éclairent la statue et la chapelle de Notre-Dame-de-Fourvière (la basilique n’existe pas encore). Les Lyonnais chantent des cantiques et crient “Vive Marie”
photo credit: Jbeuh

Le Grand Lyon, en partenariat avec « le Foyer Notre-Dame des Sans-Abri » et Sita-Mos, l’entreprise exploitante de la déchèterie de Francheville / Ste Foy-lès-Lyon, ouvre sa 3ème recyclerie sur le territoire du Grand Lyon.
Le principe de la recyclerie s’inscrit dans le cadre des actions stratégiques adopté par le conseil de communauté de décembre 2007 visant à réduire le recours à l’incinération et à l’enfouissement en augmentant la valorisation ou le recyclage. Ainsi les objets récupérés sont revendus ou remis gratuitement à des personnes dans le besoin. lire la suite…
Maître d’Ouvrage : ICADE - Rhône Saône Développement - Architecte mandataire : ATLAS Architectes
Surface Utile : 10 200 m² - Budget : 7 M € HT - Livraison : Octobre 2010
- Espace polyvalent
- Musée de type Y
- Bureaux
- Bar / Club


La question d’habitat fut le thème central de la réflexion engagée dans l’élaboration de ce projet. L’objectif a été de proposer un habitat différent de ce qu’offre le marché aux alentours, mais avec la gageure que cette proposition soit en cohérence avec le futur contexte urbain proposé par la ZAC.
Cette réflexion a abouti à une architecture au caractère original conciliant densité et ouverture vers les espaces extérieurs de grande qualité. Renseignement Promoteur et Architecte : Xanadu
Réalisation d’une fresque sur le Lycée Lumière
Dans le cadre du musée urbain Tony Garnier, le Lycée Lumière se pare d’une nouvelle fresque

L’on peut voir à la hauteur du peintre le Château Frontenac de Québec


Exprimer la vitesse des athlètes et le mouvement circulaire de la piste : le concept de la Halle d’athlétisme de Lyon s’inscrit dans la rénovation urbaine de la Duchère. Le cabinet Chabanne & Partenaires sculpte ici une composition minimaliste aux formes fluides.
La façade est constituée de rubans en métal satiné symbolisant des pistes de course entre lesquelles jaillissent des ouvertures de lumière. Parsemée de panneaux solaires, la toiture est perforée afin d’améliorer l’acoustique et de protéger de la surchauffe estivale. Ouverture : été 2010.

Pour retrouver une véritable promenade autour de la place Bellecour, les efforts se portent sur le Nord et l’Est de la place dans la continuité du projet global de revalorisation mené par le Grand Lyon. Cette place emblématique a déjà été partiellement rénovée dans sa partie Sud et a fait l’objet d’une concertation à propos de l’aménagement des espaces paysagers, des jeux d’enfants et des bassins.
LES ÉTAPES DU PROJET côtés nord et est
Août et septembre 2008 : Abattage des derniers platanes
Septembre à décembre 2008 : Modification des réseaux souterrains et remise à neuf des sols
Hiver 2008/2009 : Plantation de 60 chênes chevelus
LES ÉTAPES DU PROJET partie sud
2008 : Poursuite des études
2009 : Sélection des entreprises de travaux publics
2010 : Travaux sur la partie Sud de la place Bellecour
Pourquoi couper les platanes de la place Bellecour ? lire la suite…

Au cœur de l’ouest lyonnais, cette résidence de 22 logements décline ses lignes contemporaines et offre des appartements largement ouverts sur la nature. L’idée maîtresse du projet a été d’offrir une architecture valorisant l’espace et donnant une respiration verte en rupture avec le béton relativement présent dans le bâti environnant.
On retrouve ainsi une architecture s’appuyant sur le jeu d’espaces extérieurs de vie, l’utilisation de la végétation et sur un rythme de la volumétrie de l’immeuble séquencé par la variété des matériaux utilisés. Renseignement

Construire un pont supplémentaire sur la Saône pour relier les quartiers de Vaise et de Serin et rendre moins routier l’aménagement des quais… L’idée a fait son chemin. Après études et concertation avec les habitants, les travaux de construction du pont Schuman à Vaise sont programmés pour 2011-2013. Suite à l’étude de plusieurs options, c’est finalement un positionnement au « sud », au débouché de la rue de la Gare d’eau, qui est privilégié.
Fin novembre 2007, la Ville de Lyon a reçu, à Londres, deux awards lors du concours international des ‘Liveable Communities’. Un premier prix lui a été décerné pour l’amélioration du paysage avec le projet d’aménagement urbain des Berges du Rhône tandis que le deuxième prix récompense la qualité de son cadre de vie, derrière la ville de Malmö (Suède).
Un communiqué de la ville de Lyon nous informe que Lyon et Johannesbourg sont les deux seules villes à avoir reçu deux prix dans la même compétition, sur 39 villes internationales en compétition. La Ville de Lyon est la première ville française à participer et à être récompensée à ce concours. lire la suite…

Cette année encore sont organisées des balades de chantier du projet Lyon Confluence pour le grand public. Elles auront lieu les samedis 14, 21 et 28 juin 2008.
INSCRIPTION INDISPENSABLE : info@lyon-confluence.fr ou 04 78 38 74 17
Pour cette édition et dans le cadre de « France/Québec : 4 siècles de fraternité », nous avons choisi la Ville de Québec, capitale francophone des Amériques, et l’ours polaire emblème du grand nord québécois, pour les associer à la Ville de Lyon et son emblème le lion.
A partir de ces deux emblèmes témoins de la nécessité d’un développement durable respectueux de la biodiversité, nous donnons carte blanche à 69 artistes du Québec, de France et du Monde, pour nous offrir par leurs créations, de la surprise, de l’émerveillement et du bonheur, contribuant à la rencontre des populations et de leurs touristes, célébrant 4 siècles de fraternité entre la France et le Québec.

30 artistes de la liste des créateurs pressentis disposeront d’une sculpture en résine, représentant grandeur nature un lion en mouvement ; les 39 autres artistes disposeront d’une sculpture en résine représentant grandeur nature un ours polaire en mouvement.Ces sculptures en résine de polyester armée de fibres de verre, permettent tous les traitements plastiques possibles : sculpture, peinture, collage, gravure…

Chacune des 69 oeuvres créées bénéficiera d’un traitement de lire la suite…
Sur les berges de la Saône, le Port Rambaud, dont les activité ont cessé en 1995, sera entièrement rénové pour accueillir de nouvelles activités dès 2009. Ses anciens pavillons (”Sucrière”, “Douanes” ou “Salins”) sont peu à peu transformés, et trois nouveaux pavillons seront construits. Ici le pavillon 8

Au total, trois nouveaux pavillons seront construits. Pour le pavillon 8, au sud du Port Rambaud, L’agence Odile Decq & Benoît Cornette a proposé un bâtiment qui réinterprète l’architecture industrielle et s’intègre au paysage urbain grâce au travail, sur la façade, de l’artiste Felice Varini.
